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Infiniti Mondi. Voyage dans la poétique de Fabrizio De André

Gratuit Palais Fruscione 21 Mar 2026 – 2 Juin 2026

Infiniti Mondi. Voyage dans la poétique de Fabrizio De André
Expositions

Descrizione breve

Dix-huit photographes internationaux, un sculpteur et cinq illustrateurs dialogueront avec les thèmes de la poétique de l'auteur-compositeur-interprète génois.

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Tempi Moderni





Description complète

LES TEMPS MODERNES PRÉSENTENT
Infiniti Mondi. Voyage dans la poétique de Fabrizio De André
Dix-huit photographes internationaux, un sculpteur et cinq illustrateurs
dialogueront avec les thèmes de la poétique de l’auteur-compositeur-interprète génois.
Salerno Palazzo Fruscione | Exposition
Du 21 mars au 2 juin 2026
Au cœur du centre historique de la ville, les œuvres
en dialogue avec un certain nombre de sites historico-artistiques et d’architectures contemporaines.
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Un voyage visuel dans l’humanité fragile et puissante chantée par Fabrizio De André. L’exposition s’intitule Infiniti Mondi. Viaggio nella poetica di Fabrizio De André (Infiniti Mondi. Voyage dans la poétique de Fabrizio De André) et est la grande exposition, unique en son genre, conçue et organisée par l’association TEMPI MODERNI dans sa dixième année d’activité. Plus de cent soixante œuvres à Salerne, du 21 mars au 2 juin 2026, raconteront la pertinence poétique des thèmes que l’auteur-compositeur-interprète génois a donné au siècle court. Pour ce faire, Tempi Moderni s’est appuyé sur le même objectif avec lequel, depuis 2016, il regarde le monde : les grands narrateurs de l’art que sont la photographie, le dessin et la sculpture.
Dans l’ancien cœur de la ville, l’historique Palazzo Fruscione (où sera exposé le corpus principal de l’exposition), et dans un itinéraire diffus parmi des lieux évocateurs du centre ancien, les photographies de Gianni Berengo Gardin, Valerio Bispuri, Lisetta Carmi, Mimmo Dabbrescia, Barbara Di Maio, Mario Dondero, Luciano Ferrara, Guido Giannini, Gianluca Greguoli Venini, Guido Harari, Mimmo Jodice, Silvia Lelli, Cesare Monti, Lina Pallotta, Paolo Pellegrin, Ivan Romano, Reihnold Kohl ; une vidéo d’auteur de Gabriele Salvatores, les illustrations de Stephen Alcorn, Paolo Castaldi, Pablo Echaurren, Matilde Grossi, Sergio Staino et la sculpture de chewing-gum de Maurizio Savini, dialogueront avec les thèmes inscrits dans les chansons de Faber.
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LE PARCOURS DE L’EXPOSITION
L’exposition n’est pas un album de souvenirs, mais un dispositif d’écoute. Chaque plan est un seuil : il rend à De André son temps et, de la même manière, le réécrit dans le nôtre. Un projet qui s’est également concrétisé grâce à l’approche bienveillante et participative de Dori Ghezzi et de la Fondation De André Onlus, qu’elle préside. L’itinéraire s’ouvre sur un voyage à travers l’œuvre iconographique que des photographes comme Mimmo Dabbrescia, Guido Harari, Gianluca Greguoli Venini, Cesare Monti, Reihnold Kohl et Carlo Silvestri ont consacrée à Fabrizio De André au fil des ans ; une goutte de splendeur qui nous restitue son passage dans le temps, avec son corps qui vieillit, mais pas sa pensée, qui devient éternelle.
Dans cet itinéraire, le premier des « chants de piste » sera habillé aux couleurs des œuvres &#8211 ; certaines inédites &#8211 ; de Pablo Echaurren, illustrateur et écrivain de renommée internationale, qui nous fera tenir la main sur les notes d’un Girotondo mélancolique. A côté, un Gorille de chewing-gum sera l’hommage de Maurizio Savini à la traduction par De André de la chanson de Georges Brassens en 1968. Les plans intimes et familiers de Pier Paolo Pasolini avec sa mère Susanna, immortalisée par Mario Dondero, nous renvoient aux notes d’Una storia sbagliata, un cri de douleur qui raconte la mort du poète frioulan. Avec le portrait de Laura Santi, conseillère générale de l’Association Luca Coscioni, réalisé par Guido Harari, le thème délicat de la fin de vie est abordé sur les notes de cette Preghiera in gennaio, une supplique laïque adressée à Dieu, demandant miséricorde pour un homme (Luigi Tenco) qui s’est suicidé.
L’histoire se poursuit à travers les plans inoubliables de Paolo Pellegrin : les yeux perdus dans le vide de la petite Maram après un bombardement israélien à Beit Hanoun, en Palestine, et le regard effrayé d’un soldat ukrainien qui vient de s’enrôler dans l’armée, dans un dialogue dramatique entre les conflits chantés par Faber dans La guerra di Piero et Sidún.
Il se poursuit avec les prises de vue de la grande Lisetta Carmi qui, avec son objectif, a raconté la ville portuaire de Gênes dans La città vecchia, immortalisant, avant même que De André ne la chante, la Morena de Via del Campo et, avec l’esprit de non-conformisme et d’avant-garde qui l’a toujours distinguée, les travestis dont la sensibilité anime également, au nom de Prinçesa, l’esprit narratif d’une autre grande protagoniste de la photographie contemporaine, Lina Pallotta ; dans un rapport de forte identité culturelle, entre ruelles, mer et histoire millénaire, le « feel » génois rencontre le « feel » napolitain, où le travesti rencontre le Femminiello dans les images de Luciano Ferrara, un portrait identitaire d’une Naples inclusive qui change, mais qui reste ancrée au classique de ses mélodies éternelles, dont La nova gelosia est la fille légitime. Et c’est encore la puissance photographique de Carmi, racontant le clair-obscur de la Sardaigne dans Hotel Supramonte, qui nous fait pénétrer dans le contexte culturel et social dans lequel l’enlèvement de Dori Ghezzi et Fabrizio De André a mûri.
L’exposition se poursuit avec Canzone del maggio (Chant du mois de mai), inspirée par les révoltes étudiantes de 1968 à Paris, qui réunit les images historiques de Gianni Berengo Gardin, l’un des plus grands maîtres de la photographie d’art internationale, en dialogue avec les images précieuses et emblématiques de Silvia Lelli du Festival de la jeunesse prolétaire de 1976 à Parco Lambro, à Milan. Les clichés de Berengo Gardin racontent à nouveau l’histoire du nomadisme de Khorakhanè avec son travail consacré aux Zingari de Florence, Trieste et Palerme ; tout comme ses clichés de « Morire di Classe » &#8211 ; l’un des livres de photographie les plus importants du XXe siècle en Italie – interprétation du silence verbal du protagoniste d’Un matto (Un fou), ont contribué, avec la loi Basaglia, à mettre un terme aux asiles.
Un hommage consciencieux au Maestro Mimmo Jodice nous conduit à la bascule de Ho visto Nina volare &#8211 ; un souvenir de De André suspendu entre l’enfance et l’âge adulte &#8211 ; où l’envol devient une métaphore du désir humain de s’élever comme un pont collectif entre le temps terrestre et le temps transcendant. Son noir et blanc se mêle aux couleurs intenses des photos d’Ivan Romano, qui donnent un visage à ces migrants dont la vie se perd trop souvent dans les abîmes de la mer, à cette humanité désespérée et perdue à laquelle De André dédie une partie de sa dernière chanson, Smisurata preghiera. Les photos de Barbara Di Maio, où l’on aperçoit sous des voiles noirs des visages graves, fatigués mais forts, sont l’image qui évoque les figures féminines chantées par Fabrizio De André dans Via della croce.
Et encore, le thème des prisons exploré par Valerio Bispuri, dont les prises de vue, qui ont contribué à la fermeture du pavillon 5 de la prison argentine de Mendoza et attiré l’attention sur les conditions inhumaines dans lesquelles se trouvent de nombreuses prisons italiennes, dialoguent avec le jeune clerc chanté par l’auteur-compositeur-interprète génois dans Nella mia ora di libertà, un homme ordinaire qui, un jour ordinaire, pense, dans le sillage émotionnel des mouvements de 1968, qu’il peut se tailler son propre espace de salut. Enfin, la visite du Palazzo Fruscione se termine par le clip vidéo du réalisateur oscarisé Gabriele Salvatores, La domenica delle salme, une œuvre qui résume les pensées de l’auteur-compositeur-interprète génois.
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L’EXPOSITION GÉNÉRALISÉE
L’exposition sera l’occasion d’esquisser un parcours émotionnel à travers les thèmes de DeAndrei et à travers l’exposition diffuse, un voyage à travers le patrimoine historique et architectural de la ville. Le parcours s’ouvre dans le Foyer du Théâtre Verdi avec une autre photographie de Guido Harari représentant DeAndrei en queue de pie, lors d’une représentation en direct d’Ottocento, les bras ouverts comme pour accueillir toute la ville de Salerne. Toujours dans l’espace rénové du Giardino della Minerva, sur La collina, un hommage à Spoon River à travers un portrait, toujours signé par Harari, de Fernanda Pivano, qui a traduit en italien ce chef-d’œuvre de la littérature du XXe siècle dont De André, sous les traits du Suonatore Jones, a créé une transposition musicale avec son Non al denaro, non all’amore né al cielo. Dans la dynamique vide-plein du Scalone du Palazzo Ruggi d’Aragona, et dans l’atmosphère suspendue du Cloître du Couvent de San Nicola della Palma, les gravures sur bois de Stephen Alcorn habiteront les scènes de la vie de De André en forme de Tarot au rythme de Volta la carta. Dans le Salone delle Esposizioni et la Cappella di San Ludovico de l’Archivio di Stato, les protagonistes d’Anime salve prendront vie dans l’interprétation de l’illustratrice Matilde Grossi. Toujours dans l’Ipogeo de San Pietro a Corte et dans la Cappella di Sant’Anna attenante, une adaptation illustrée de Ave Maria e di Tre Madri, de Paolo Castaldi, où une déposition du Christ dans les bras de Marie avec les décombres d’une guerre moderne derrière lui, dialogue avec un plan évocateur du Monte Sant’Elia en Calabre, de Guido Giannini, où trois croix s’élèvent au-dessus du brouillard d’une vallée silencieuse. L’histoire se poursuit dans les jardins de la Cittadella Giudiziaria avec Valerio Bispuri et sa pommade Anime, des orphelins du Pakistan. Enfin, au Chiostro della Pace &#8211 ; conçu par Ettore Sotsass jr &#8211 ; dans un pont idéal avec l’Université de Salerne, nous retrouverons le crayon de Sergio Staino qui nous parle de deux grands classiques : Il pescatore et Bocca di rosa.
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LA REVUE
L’exposition s’accompagne du retour des Contes contemporains, qui en sont à leur dixième édition. Cette année, la revue s’intitulera « Navighiamo su fragili vascelli » (Nous naviguons sur des navires fragiles), remettant au goût du jour un vers du récitatif qui clôt l’album Tutti morirono a stento (1968) de De André. Un passage qui représente le sentiment de malaise et de désorientation que nous ressentons aujourd’hui. Un festival qui est à nouveau un voyage choral entre créativité et visions, mais aussi un espace important de réflexion sur le processus culturel et son importance dans l’histoire de l’humanité.
Une dixième édition qui mêle à nouveau sons, visions, paroles et rencontres pour s’interroger sur le sens profond des thèmes proposés dans l’exposition et sur ce qu’est réellement le monde qui nous entoure aujourd’hui. Pour ce faire, les Contes du contemporain auront également recours à la parole d’un prix Nobel de physique, le professeur Michel Devoret, récompensé en 2025 pour sa découverte de l’effet tunnel quantique macroscopique et de la quantification de l’énergie dans un circuit électrique. Le physicien français dialoguera avec le professeur Francesco Casetti, Sterling Professor of Humanities and Film and Media Studies à l’université de Yale, et ensemble ils connecteront les points invisibles qui relient la physique et le cinéma : deux univers parallèles.
Des photographies exposées à leurs auteurs. Nos Histoires du contemporain seront aussi l’occasion de faire connaissance avec quelques-uns des noms prestigieux qui signent les images et les œuvres d’Infiniti Mondi. De Valerio Bispuri à Guido Harari, en passant par Lina Pallotta et Susanna Berengo Gardin, mais aussi, pour son histoire, Franco Turcati, jusqu’à l’artiste Pablo Echaurren, qui sera invité avec le réalisateur Antonello Matarazzo à la projection du documentaire « Pablo di Neanderthal ».
Une revue qui se veut aussi l’occasion de célébrer dix ans d’activité avec la participation de ceux qui, au cours de cette décennie, ont traversé et enrichi notre récit. A commencer par les auteurs-compositeurs-interprètes, Elisa Ridolfi, Francesco Di Bella, Manù Squillante, mais aussi de nouveaux amis comme Gnut et Alessandro d’Alessandro, Max Manfredi, Cristina Pucci, Claudio Covato et Giulia Mei : cette dernière, avec le réalisateur Andrea Walts, racontera la belle transcription en sicilien de La buona novella. Pour la section « sons », nous retrouverons l’accordéoniste Salvatore Cauteruccio et son quartet, la saxophoniste Carla Marciano et les contrebassistes Pierpaolo Martino et Aldo Vigorito. De la scène du Palazzo Fruscione à celle du Teatro di Ateneo. À Fisciano, le concert Creuza de mä 42 ans, a Mediterranean, une production originale du festival De André de Brescia, avec une peinture en direct de Paolo Castaldi. Et encore Canti e tanghi per Staino : Bobo’s musical world, un hommage à Sergio Staino, jamais oublié. Ici, le crayon du père de Bobo chante avec Alessio Lega qui, accompagné par l’accordéon de Guido Baldoni et la contrebasse de Michele Staino, interprète De André, Guccini, Conte et de grands auteurs-compositeurs-interprètes italiens.
Les « pages » seront consacrées aux interventions de Maria Procino, qui nous parlera de la correspondance entre Eduardo et Luca De Filippo, du journaliste et critique musical Gino Castaldo, et de l’écrivain Luca Trapanese, avec sa belle histoire familiale. Et encore, le journaliste et écrivain Alfredo Franchini ; l’écrivain serbe Djana Pavlovic ; le psychiatre Gabriele Catania et « La terapia De André » expérimentée à travers ses patients. De nouveau, le photographe et écrivain Giuseppe Mastromatteo avec l’écrivain Corrado de Rosa, tandis qu’avec Alessandra Mauro, directrice éditoriale de Contrasto, nous examinerons 15 photographies mémorables. Nous parlerons du centenaire de Dario Fo et du cinquantième anniversaire de la mort d’Alfonso Gatto. De nombreux professeurs d’université nous aideront à interpréter les thèmes de l’exposition : Annamaria Sapienza, Carmine Pinto, Giso Amendola, Federico Boni, Simone Giorgino, Ettore Giap Parini, Stefano di Tore, Massimo Cerulo, Giovanni Boccia Artieri, pour n’en citer que quelques-uns, et les deux acteurs Pierluigi Gigante et Claudio di Palma.
Cette année est également marquée par l’inauguration d’une nouvelle section : Passione fotografia. L’histoire de ceux qui, sans être des photographes professionnels, ont voulu s’essayer à cet art mû justement par la passion. Nous découvrirons le regard de Corradino Pellecchia, Lello Campanelli, Adriana Adinolfi, Carlo De Luca, Michele Mari, Ugo Villani et Paola Bruno. La revue est complétée par le rendez-vous dominical habituel avec le cinéma, avec des titres qui étendent la poétique de Fabrizio de André au septième art, avec des présentations d’auteurs, entre autres, de Corrado de Rosa, Piera Carlomagno et Eduardo Scotti.
Enfin, une importante réunion d’approfondissement sur le Welfare et le travail culturel avec Giovanni Boccia Artieri (président de Santarcangelo dei Teatri), Virgilio D’Antonio, (chancelier de l’université de Salerne), Elisa Fulco (historienne de l’art), Andrea Lombardinilo (président de La Quadriennale di Roma), Roberta Paltrinieri (professeur à l’Alma Mater Studiorum, université de Bologne) Andrea Prete (président de l’Unioncamere et de la chambre de commerce de Salerne) Antonio Sada (président de la Confindustria Salerno).
L’exposition Infiniti Mondi (Mondes infinis) est organisée par l’Associazione Tempi Moderni en collaboration avec la municipalité de Salerne, la Surintendance de l’archéologie, des beaux-arts et du paysage de Salerne et d’Avellino, les Archives d’État de Salerne, la Fondation Ebris, la Fondation de l’École de médecine de Salerne, le Théâtre Giuseppe Verdi de Salerne, la Cour d’appel de Salerne, le Bureau du procureur général de Salerne et l’Université de Salerne. Il est promu et soutenu par la région Campanie, la municipalité de Salerne, le théâtre Giuseppe Verdi et la chambre de commerce de Salerne I.A.A. L’événement Navighiamo su fragili vascelli est conçu et organisé par l’Associazione Tempi Moderni, promu et soutenu par la Région Campanie, la Municipalité de Salerne avec le Théâtre Giuseppe Verdi et la Chambre de Commerce I.A.A. de Salerne. Sous le patronage de la Région Campanie, de la Province de Salerne, de la Municipalité de Salerne, de la Chambre de Commerce I.A.A. de Salerne, de Confindustria Salerno, de l’Université de Salerne, de la Fondation Carisal, de l’Ordre des Journalistes de la Campanie et, pour la section Sons de la Revue, d’Assomusica.
Avec la contribution de : Allianz di Parrilli e Sanfilippo, Banca Campania Centro, Centrale del Latte Spa, Con-tra Spa, De Luca srl, Fondazione Carisal, Fondazione Ebris, Fondazione Saccone, Fondazione Tosi, Metoda Finance srl, Project Finance 4.0, Ritonnaro Spa, Sada Spa. Sponsors techniques : Boccia Industria Grafica spa, De Cesare Viaggi, Del Basso parquet, Guardian Srl, Marsia, Studio Pedone et Tomeo Architet’s Lab, Santoro Grafica srl. En collaboration avec : Agesci Gruppo Scout Salerno 10, Lab 147 association culturelle, Cerzosimo studio and visual, Festival De André di Brescia, Festival libro aperto, Fondazione Saccone, Foto Diego, Feltrinelli Librerie, Ordine dei Giornalisti della Campania, Sony Music, Teatro ‘Giuseppe Verdi’ Salerno, Università degli Studi di Salerno. Partenaires médias : Campania Life, RCS, RCS Zone, Salerno News24.
L’association culturelle Tempi Moderni, présidée par l’avocat Marco Russo, a été créée dans le but de travailler en réseau par le biais de la culture et de créer des synergies susceptibles de faire de Salerne le point de départ et de référence pour la construction d’un laboratoire d’énergies et de projets capables d’agir comme une force motrice pour le développement social, et surtout touristique et économique, de notre tissu urbain. Tempi Moderni a débuté avec l’exposition des photographies historiques de Pier Paolo Pasolini de Dino Pedriali en 2016, suivie de l’exposition du découpeur de papier Marco Gallotta en 2017, de celle du sculpteur de chewing-gum de renommée internationale Maurizio Savini, en décembre 2018–janvier 2019, et à nouveau, de l’exposition Stardust : Bowie by Sukita, avec les images étonnantes du célèbre photographe japonais Masayoshi Sukita, en 2020, Stories From The Rooms, en 2021, avec une exposition collective de 23 photographes, de l’art vidéo et de l’art contemporain, consacrée à l’iconographie de l’hôtel Chelsea de New York, et encore, Nouvelle Vague, avec des photographies de Raymond Cauchetier, Douglas Kirkland et de l’Archivio Luce Cinecittà, enrichies par les illustrations de Victoria Semykina, et Antonioni et Vitti, une histoire d’amour et de cinéma, avec des photographies d’Enrico Appetito, à partir de 2022 ; à nouveau, l’exposition Sguardi (Nucleus/ Kontakthof Kontrapunkt /Musiche/ Ombra e Penombra) de Silvia Lelli et Roberto Masotti, à partir de 2023, en 2024 la première exposition diffuse de Letizia Battaglia, Una vita come un cazzotto, come una carezza, l’exposition diffuse Lampi di Genio. Photographies de Philippe Halsman, et à nouveau The Paths of the Sacred, un collectif de 9 artistes extraordinaires, des expositions qui &#8211 ; accompagnées d’une série de conférences, de rencontres littéraires, de projections de films, de concerts, dans une revue qui porte le nom de « I Racconti del Contemporaneo » &#8211 ; ont rencontré un grand succès auprès du public au cours des 10 dernières années, avec des milliers de visiteurs chaque année.

Lieux associés
Palais Fruscione Palais et places Palazzo Fruscione, Vicolo Adelberga, Salerno, SA, Italia

Date de début

21 mars 2026


Date de fin

2 juin 2026




Tarif

Gratuito




Public

Tutti


Link acquisto biglietti

www.tempimodernidee.com



Altre informazioni

Biglietti

Intero: € 10,00
Ridotto: € 8,00 under 25 (13-25 anni), persone con disabilità, gruppi (min 20 persone)

  • € 12,00 intero
  • € 10,00 ridotto under 25 (14-24 anni), persone con disabilità, gruppi (min 20 persone), convenzioni con La Feltrinelli, FIAF, Ecstra
  • € 6,00 ridotto speciale scuole
  • Ingresso Gratuito: minori di 14 anni, 2 insegnanti accompagnatori per classe, guide turistiche italiane munite di tesserino di abilitazione, giornalisti con tesserino ODG previo accredito presso l’Ufficio Stampa, 1 accompagnatore per persone con disabilità che presentino necessità e regolare documentazione
  • € 13,00 open (possibilità di visitare la mostra in un giorno a propria scelta e nell’orario desiderato, saltando le eventuali code).

 

Orari Mostra

Ingresso Palazzo Fruscione

  • Lunedi: 16.30-20.30
  • Da martedì a venerdì: 9.30-13.30, 16.30-20.30
  • Sabato e festivi* 10.00-21.00
  • *5 aprile (Santa Pasqua) 10.30-13.30, 16.30-20.30
  • *6 aprile (Lunedì in Albis), 25 aprile, 1° maggio, 2 giugno: orario continuato, 10.00-21.00
    Chiusura: lunedì mattina, salvo aperture straordinarie su richiesta per scolaresche e gruppi.

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